Ma pote la pute – Chronique de l’an 2000

Tout d’abord bonsoir. Vous avez des aprioris et c’est tout à fait normal. Vous n’allez pas avoir envie de lire ce que je vais écrire, mais vous allez le lire et vous allez avoir envie de le relire. Un jour j’irais vivre en Alaska, je tiendrais le premier ranch de chevals de neige et je prendrais mon hydravion une fois par mois pour me rendre au Costa Rica manger une ou trois crêpes. En attendant j’ai une vie tout à fait normale et inintéressante que je rends intéressante en la vivant. Je ne vais pas faire que la raconter, je vais surtout l’adapter, pour que vous vouliez que mes 27 ans soient repoussés tous les ans. Ciao en italien, hasta mañana en espagnol, chaque semaine en français.



Aujourd’hui j’ai réalisé ma première interview et j’en suis plutôt fier, j’espère que vous apprécierez et que je pourrais continuer sur cette voie, sinon dîtes le moi et j’arrêterais, d’façon y’a déjà quelqu’un d’autre qui fait des interviews sur ce site donc je dois certainement servir à rien.

Certains mots de ce témoignage sont entachés d’un * car ces mots sont jugés comme trop violents par ceux qui nous financent, vous ne m’en voudrez pas de censurer notre invité.

Enfin bref, je me dois de vous parler de deux mecs un peu spéciaux qui ont fait quelque chose de vraiment spécial lors d’une journée plutôt spéciale. Pour une question d’intimité j’ai choisi personnellement de remplacer leurs prénoms par des prénoms assez familiers que sont Romain et Josh.

Ces deux mecs sont comme deux frères jumeaux mais qui ne sont pas sortis de la même mère, ils ont tout fait ensemble, leur première couche, leur première pétanque, même leur première chute du haut d’une falaise. Bref, ils sont indissociables. D’ailleurs, pour anecdote, un jour Romain n’est pas venu à l’école pendant 3 jours parce qu’il avait la grippe et du coup Josh a vomi sur les profs à sa place. Comme vous le voyez cette histoire commence donc sur une belle histoire d’amitié. Mais, un jour arrive, un jour un peu spécial qui normalement est censé marquer des vies. Les deux loubars approchent de la date fatidique d’anniversaire des 18 ans. Car oui, je ne vous ai pas expliqué mais ils sont nés le même jour et c’est pour ça qu’ils sont devenus potes à la maternité.

Rien de spécial n’est prévu ce soir-là, mais les deux individus ont tout de même décidé de faire un jeu avec des spaghettis et de la vodka avec quelques amis, l’histoire n’en dit pas plus.

L’histoire dit autre chose, j’aurais bien voulu vous la raconter mais Josh m’a obligé à ne la raconter seulement à sa façon et dans aucune autre façon. Sous l’obligation professionnelle que me demande ce site, je vous donne donc le témoignage de notre invité Josh :

« Alors tout d’abord bonsoir, il faut savoir une chose avant d’écouter cette histoire, c’est qu’elle est drôle. Elle est tellement drôle que on devrait avoir un Oscar, d’ailleurs je cherche un rôle et [coupé].

Alors ouais l’histoire, donc en fait, on était bourrés avec mon pote Romain, on est tranquille dans les rues de Nancy et on ramène nos potos un peu plus près de chez eux. Jusque-là tout va bien. On arrive sur une petite place, c’était le lieu où on se séparait tous et sur cette place y’avait des vélibs, pour l’instant rien de spécial, du coup on est là on dit au revoir à nos potos, ciao bye bye rentrez bien les amis. On se retrouve sur cette place, place où y’a des vélibs, tu le sais vu que t’as retenu ce que j’ai dit avant, tout seuls, comme 2 cons avec le gros Romain. Il est pas gros mais j’aime bien l’appeler comme ça. Ah ouais, c’que j’vous ai pas dit c’est que j’avais prévu de dormir avec Romain comme à chaque fin d’soirée, c’est mon petit moment confort puisque j’dors dans un vrai lit, le sien. Certains vont se demander, surtout avec la suite de l’histoire, mais j’ai jamais encore eu envie de coucher avec mon pote. En fait y’a déjà eu un truc [coupé].

Du coup ouais, la suite, alors on est à même pas 95 mètres de chez Romain mais on n’a pas envie d’en finir avec cette soirée, et puis là, on a eu cette idée. Pourquoi pas se faire un putai* de tour de vélib à 2. Et hop, c’est parti, Romain sort son pass vélib, on déverrouille le vélib et on monte en selle. Fin lui sur les pédales et moi sur la selle parce que, on a beau pas être obèses, 2 sur la selle c’est chaud. Du coup y’a Romain qui roule, c’était déjà énorme, mais vraiment énorme, faire du vélib bourré c’est surement une des meilleures sensations sur terre, même pour moi qui est derrière à m’accrocher sur les épaules de Romain, putai* c’était énorme, si on enlève le fait qu’il m’écrasait les couill** mais j’suis pas à ça prêt. On est sur notre vélib et puis comme il est un peu con, Romain il veut retrouver nos potos qu’on avait laissé rentrer chez eux, mais putai*, s’il était pas con il saurait que ça fait 30min qu’on les a quitté et qu’on les retrouvera plus, mais bon, je le laisse crier leurs prénoms, j’aime quand il est heureux. Du coup on roule, on roule, mais jusque-là vous allez m’dire, rien de spécial. Mais voilà ce qui arrive, après avoir fait 2 bonnes grosses minutes de vélib et ça sans accident, on arrive Rue Jeanne d’Arc. Cette rue est mythique pour une chose à Nancy, y’a des put**. Nous on est légèrement alcoolisés, nous on est sur un vélib à 2, nous on vient d’avoir 18 ans et nous on est tous les 2 puceaux. Du coup qu’est-ce qui nous passe par la tête quand on est sur un vélib Rue Jeanne d’Arc ? Et bah on se met à chercher une put*.

On galère un peu plus pour remonter la Rue Jeanne d’Arc, on va pas se mentir y’a eu un petit accident mais rien de grave on est toujours en selle à la recherche de notre put*. Et là on en trouve une. On passe devant sans rien dire au début, on est un peu timide, puis Romain s’arrête sur le vélib et il me dit : « ça te dit pas on s’tape une put* à 2, j’espère qu’elle accepte la carte parce que j’ai pas de liquide ». Moi je suis là, je suis bourré, je suis puceau, j’ai aucun match depuis 2 jours sur Tinder, c’est peut-être une des soirées les + énormes de ma vie qui se prépare, bien sûr que j’dis oui. C’est là qu’on arrive vers la put*. On lui dit bonsoir, on est des gens polis et on lui tape la discute. C’était une Latina, énormes seins, énormes lèvres, une put* quoi. Au début elle nous parle pas trop sex* jusqu’à ce que sa pote, une autre put*, débarque. Elle, elle est vraiment chaude, par contre on n’arrive pas trop à distinguer si c’est un mec ou une meuf, son visage on aurait dit du carton, mais bon, on est bourré, on sait qu’il faut pas s’arrêter sur le physique. Du coup la meuf en carton elle arrive et direct elle touche mon cul, moi ça me met bien, une put* te touche le cul t’es content quoi. Puis elle me dit que j’ai un bon cul quoi, mais bon y’a Romain devant moi et Romain il a peut-être un des plus beaux culs de la planète, du coup j’dis à la put* de lui toucher l’cul, elle le fait et elle le trouve bien meilleur que l’mien, normal. Et puis elle dit à sa pote la put*, la Latina, de faire pareil, à ce moment-là on peut dire que ça commence à partir en couill**, c’est l’cas d’le dire ahah [rires]. Ah ouais je fais des blagues aussi, vous voulez savoir ma meilleure blague ? C’est l’histoire d’un [coupé].

Du coup on en était où, ah ouais, la Latina, bah, elle fait pareil, elle kiffe pareil nos 2 gros culs. Mais la put* en carton elle comptait pas s’arrêter là, elle prend sa main et là met direct dans mon short pour bien toucher mon cul, putain, aucune meuf m’a fait ça, j’suis putai* d’émoustillé moi. Elle fait pareil avec Romain, on vient d’se faire malaxer le cul par 2 put**, ouais parce que forcément la Latina a fait pareil.

Et puis là ça part vraiment en couill** parce que la put* en carton est vraiment hyper chaude. Vous le sentez venir, elle comptait pas s’arrêter à notre cul, elle commence à nous malaxer la bit*, putai* on vient de se faire malaxer la bit* par une put*, jamais une fille avait porté son regard sur ma teu*, elle elle l’a malaxé sans aucune pression, c’était énorme. Avec Roman on est mort de rire, on en peut plus, cette soirée est déjà culte, on est parti d’un putai* de vélib et on est là à se faire malaxer la bit* par 2 put**, parce que ouais, la Latina a encore une fois fait pareil et elle j’ai vraiment kiffé, c’est qu’elle avait pas une tête de carton.

A ce moment-là, la put* en carton reçoit un appel, on comprend pas trop mais elle se barre, du coup on reste, Romain et moi, seuls avec la put* Latina. Du coup nous on est des mecs gentils on lui tape la discute. Elle vient de Colombie j’crois, elle parle un peu français, nous pas beaucoup espagnol mais on arrive à s’comprendre à peu près, moi j’ai retenu qu’elle faisait 40 balles la pip* et 50 balles tout. Et là Romain il devient chaud, il sait que ma vie sexuelle c’est comme une fondue en été, y’en a pas [rires]. J’adore la fondue, pas vous ? [coupé]

Ah ouais, du coup lui il me dit sans pression : « vient j’te l’avance j’ai ma carte on s’en fout ». A ce moment-là y’a mon côté optimiste et sûrement mon côté radin qui revient, j’vais pas payé 50 balles pour un truc qui va quand même bien m’arriver un jour. Du coup moi j’suis chaud, mais j’ai pas d’sous, du coup on continue à discuter. J’crois qu’elle nous dit qu’elle veut se marier, avec un mec riche, après j’ai pas suivi, Romain et moi on s’en bâtait un peu les couill** de sa vie. Puis y’arrive à un moment où elle a fini de parler, et à un moment où ça fait 40 minutes qu’on a ses putai** de gros seins en face de nous, du coup Romain il pense à moi, lui il a déjà touché des seins, mais moi, jamais. Il lui demande : « s’il te plaît, vas-y, fait plaiz à mon pote Josh, laisse-lui toucher tes gros seins ». Elle est pas très chaude, c’est une put* mais elle se respecte.

Puis j’sais pas c’qui lui passe par la tête, elle dit à Romain avec son petit accent espagnol, « vas-y touche lui la bit* et il peut m’toucher les seins 5 secondes », Romain il est chaud il s’en fout on est bourré, on est entre nous et dans 1 heure on va passer notre 359ème nuit ensemble, on est plus à ça prêt, il fait l’geste de toucher ma bit* mais ne vous inquiétez pas, j’ai rien senti, j’crois qu’lui non plus. Du coup la put* elle est contente, elle me laisse toucher ses gros nibards, je lui touche, et là, grosse déception de la soirée, c’est du putai* de plastique ses seins, c’était dégueu, j’ai pas senti un petit truc qui ressemblait de près ou de loin à un truc d’humain. Du coup on a un peu fini notre mission avec Romain, tout le monde est grave heureux, puis il est 3h30 du mat, la put* elle est fatiguée. Elle nous dit au revoir, j’essaie de l’embrasser sur la bouche, mais elle m’esquive, dommage, mais je lui en veux pas, une put* qui se respecte, on en trouve pas à tous les coins de rue.

Du coup on repart, sur notre vélib, avec le gros Romain, on est mort de rire et on redescend la Rue Jeanne d’Arc, putai* cette soirée est énorme, on n’en peut plus. J’vous passe les détails de la route parce que on a roulé dans une petite tranquillité. On revient à la place des vélibs et on remet notre vélib. On a un peu dépassé les 30 minutes gratuites, du coup romain il va payer 1 euro de plus, mais putai* 1 euro pour se faire malaxer la bit* par 2 put**, ça valait l’coup. Ah, j’peux aller prendre un verre d’eau, j’ai mal à la gorge ? [coupé]

Merci ça va mieux, donc ouais, depuis on l’a revu. Un jour, j’repassais par cette même rue à la même heure où elles sont de sortie, j’étais encore avec mon pote Romain du coup on a décidé d’aller lui reparler à la Latina. On avait pas de vélib cette fois. On l’accoste tranquille, la put* en carton était pas là donc on était safe, la Latina est pas aussi intrusive. On en avait un peu marre de l’appeler la Latina du coup on lui a demandé son prénom et elle nous a dit qu’elle s’appelait Perlita. Voilà, je le sais enfin, ma première pote put* s’appelle Perlita, Perlita la put*. Elle a pas encore trouvé un meilleur job pour ramener de l’argent à la famille mais c’est pas grave elle persévère. Vous savez elle est courageuse cette put*, pas comme toutes les autres.

En tout cas, depuis ce jour, je passe la voir toutes les semaines quasiment, le mercredi le plus souvent. Elle va de mieux en mieux, même si ça dépend des semaines, depuis Noël c’est le rush donc c’est dur de gérer tout ce lot de clients.

Vous, je vous vois dans vos confortables chaumières, vous jugez ce genre de personne parce que c’est une put*, mais elle fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a donc moi j’ai décidé de l’accepter comme ça. Je suis fier d’avoir appris ça quand je suis devenu adulte. Le 14 février approche et comme c’est toujours la seule femme qui m’a touchée la bit* (la put* en carton rentre pas dans la catégorie femme), je compte l’inviter au resto.

Voilà, c’était l’histoire de ma rencontre avec Perlita, ma pote la pute. »

Voici pour le témoignage de ce cher Josh, il est touchant le garçon, vous trouvez pas ? Assez bouleversant comme histoire en tout cas… J’espère que cette interview vous a plu, moi oui, n’hésitez pas à me dire si vous aimez ce genre de chroniques collaboratives !

Mercredi prochain, sûrement une chronique sur la Saint Valentin, parce que ça approche et que sur ce site on se plie à l’actualité, allez bises. [feux d’artifices]

Josh – Chronique de l’an 2000

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