Playlist de la semaine – 4 mai

Pépite – Rubis

Le duo français revenait il y a quelques jours avec ce single à l’ambiance humide des larmes d’un amour perdu. Ça reste du Pépite, avec la même recette que celle qui a fait leur succès, un retour dans le temps avec ce filtre 70’s infusé dans l’arrangement et cette pop dans l’ère du temps.

The Rolling Stones – Living in a Ghost Town

D’abord, cette chanson est plutôt d’actualité, dans ce contexte de confinement. Ensuite, ça fait tout simplement plaisir d’entendre quelque chose de nouveau de ces Stones, tête d’affiche du concert caritatif et confiné organisé par Lady Gaga, One World, Together at  Home.

Benjamin Biolay – Comment est ta peine ?

Le maestro est de retour, son nouvel album, Grand Prix, paraîtra le 26 juin prochain. Les deux précédent albums de Benjamin Biolay recueillaient des sonorités plus chaudes et latines, Comment est ta peine ? sonne à l’anglo-saxonne, chic, sur une interprétation de velours. On attendait impatiemment de voir comment allait sonner cet album, qui a vu Biolay travailler avec Pierrick Devin (comparse de Lomepal, Radio Elvis). Maintenant c’est peu dire qu’on attend impatiemment.

Bertrand Burgalat – Vous êtes ici

De l’art dandyesque et raffiné d’être quelque part et d’imaginer le partout sans les pourquoi. Vous êtes ici témoigne d’un moment du monde et de tous les autres aussi. Parce que nous sommes quelque part et donc pas ailleurs. Vous êtes ici est une mélodie qui tatoue l’âme. Dès la première écoute, lancinante et presque triste, j’ai eu envie de voir ce que les gens font dans une ville du Midwest étasunien ou au milieu du désert australien et partout ailleurs ou rien ne nous prédispose à aller. Voir des gens qu’on ne devait pas voir, des rencontres imprévus pour conjurer les Vous êtes ici.

Alice et moi – Je n’ai rien à faire

Alice et moi réinterprète Alice et Moi. Logique non ? Elle reprend un titre de son dernier ep, Frénésie, paru l’année dernière : J’en ai rien à faire. Elle le transforme subtilement en “Je n’ai rien à faire”, sur les sonorités enivrantes de Dani Terreur. Elle y détaille ses occupations, mode de vie cool et sims mafia, en quarantaine, en attendant la vie. Spéciale dédicace aux copines de Genoux Vener, dès le début du clip. Vous pouvez relire l’interview d’Alice et Moi ici.

Itzama – Blanc Ivoire (feat Lord Esperanza & Nelick)

Nouveau projet pour Jones Blank et Majeur Mineur : Itzama. Blanc Ivoire, le premier jet avant un ep qui paraîtra prochainement réunit les différents sensibilités des deux protagonistes et celles de deux artistes proches : Lord Esperanza et Nelick. Le résultat : un son où chacun affirme et assume ses sonorités et sa poésie, une alchimie qui opère et qui témoigne de la richesse des influences des 4 garçons. Très classe.

Claire Laffut – Étrange mélange

Dans ce manifeste onirique, Claire Laffut dévoile l’étendue de sa palette au sens propre et figuré (blague). Une toile intime et riche de couleurs, qui racontent des rêveries étranges, parfumées et qui marquent. Gravure de vie, sonorités enivrantes, peinture de rêves, Claire Laffut est une artiste totale.

Ravid Plotnik – רביד פלוטניק – נתראה בגלגול הבא / In The Next Lifetime

En alphabet latin : In The Next Lifetime. Un peu moins impressionnant que des lettres en hébreu, mais tout aussi beau. Ravid Plotnik est un chanteur et rappeur israélien. Il publie son cinquième album, “Ve’Achsnav La’Helek Ha’Omanuti” (“And now the artsy part”) en 2019. In The Next Lifetime, à s’y attendre, nous parle d’émouvantes retrouvailles “dans la prochaine vie”. Du pop rock aux influences traditionnelles israéliennes, à découvrir absolument.

James Blake – I Need A Forest Fire (feat Bon Iver)

J’ai découvert cette chanson dans la bande originale du film « A Ghost Story ». Et j’aime ce film. D’ailleurs j’aime un peu tout de cette chanson, du film dans lequel je l’ai découvert à ses sonorités les plus profondes. C’est doux, c’est calme, c’est léger, c’est comme un fantôme gentil dans un grand drap qui se balade de nuit. Effectivement sur terre on ne need pas tant que ça les forest fire, mais j’ai besoin de ce titre, de cette collaboration entre James Blake et le groupe Bon Iver, pour la mélancolie intérieure romantique qu’il apporte le temps d’une chanson.

Pakito – Living on Video

Je tombe sur ce son, ça m’intrigue. Ça me fait rire aussi, ce genre de chanson qui par son rythme donne envie d’être au soleil en slip blanc et de se renverser du coca dessus, puis d’être collant. Déjà en slip blanc, j’écoute et je renverse mon coca quand tout à coup ! Un air ultra familier dans ma gueule, cette chanson était en fait cet air ultra connu des années 2000 sur toutes les summer playlist les plus hot du moment !!!!! Super moment avec ce son écoutez le !

Beeby – Répondeur

J’aime Beeby depuis pas mal de temps mais ça fait aussi pas mal de temps qu’il est sacrément discret. J’attendais avec impatience rien qu’un son pour me remettre l’eau à la bouche et le voilà : Répondeur. Arrivé comme ça comme si de rien n’était, Beeby manie les mots parfaitement sur une mélodie tellement reposante. C’est tout ce que je kiffe, et si vous connaissez pas Beeby, go écouter ses projets.

 

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