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Il y a 1 an, Emmanuel Macron devenait président de la république et le bordel commençait. Lui qui passait le premier tour en partie parce que beaucoup craignaient un duel Fillon/Le Pen au deuxième tour. Lui qui l’emportait au second pour repousser comme en 2002 le Front National. Mais pour combien de temps encore ? La politique menée depuis 1 an est dangereuse et elle oublie qu’elle doit sa naissance à un consensus.

Parce qu’elle gonfle le sentiment de mépris comme jamais. Parce que le nouveau monde est une formule qui veut dire « l’ancien modèle en pire ».

L’heure est archi-critique pour qui veut bien l’entendre sans tout balayer. Le président de la république ne fait rien pour l’écologie. La phrase « Make our planet great again » rappelle juste qu’il vaut mieux faire que dire. La loi asile-immigration est à rougir de honte pour qui se revendiquait humaniste et des lumières. Le mépris des mouvements sociaux à la hauteur des grandes heures de la droite qui s’en voit touchée une sans que l’autre ne bouge.

Emmanuel Macron, candidat ni de droite ni de gauche est un président qui met la barre à droite. Qui met la barre à droite dès les festivités du soir du 1er tour d’ailleurs. Parce que la droite est une attitude.

Il incarne la droite qu’un peuple peut s’unir pour détester. Parce qu’il est de cette droite du fric. Que les peuples s’attachent ces derniers temps à balayer. De cette droite qui ne se complexe pas, qui méprise, parfois même sans s’en rendre compte. D’une droite des élites qui veut gouverner un pays fait de ruralité, encore et en totale déconnexion, donc. Exactement la même droite qui gouverne à l’heure actuelle aux Etats-Unis. Si Emmanuel Macron devait souffler les bougies de ses 1 an, l’invité d’honneur serait Donald Trump et pas Justin Trudeau.  

 

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