Parmi tous les films sortis en salle le 15 avril, voici ceux qu’on vous recommande de ne pas rater dans les salles indépendantes les plus proches de chez vous. Au programme : âge transitoire, enquêtrice débutante, mis à nu, juste rançon et dernier espoir.

Juste une illusion, de Olivier Nakache & Eric Toledano

1h56m. Avec Louis Garrel, Camille Cottin, Pierre Lottin.

Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.

Affection affection, de Alexia Walther & Maxime Matray

1h42m. Avec Agathe Bonitzer, Nathalie Richard, Christophe Paou.

Sur la Côte d’Azur, une adolescente disparaît le jour de son anniversaire. Géraldine, employée municipale, s’improvise alors détective. Personne n’a rien vu mais tout le monde a son mot à dire et Géraldine aura du mal à ne pas se laisser submerger par les potins, les théories et les croyances de chacun. Et ce n’est pas le retour inopiné de sa mère qui va lui faciliter la tâche. Une petite ville, c’est bien connu, c’est plein de petits crimes…

Truly Naked, de Muriel d’Ansembourg

1h42m. Avec Caolán O’Gorman, Andrew Howard, Alessa Savage.

Pour Alec, qui vit seul une relation toxique avec son père Dylan, acteur X, le désir se confond avec le porno. Son quotidien devient de plus en plus difficile à dissimuler lorsqu’il se rapproche de Nina, une camarade de classe. Pour s’ouvrir à ses sentiments, Alec devra se libérer et accepter de se mettre à nu.

La Corde au cou, de Gus Van Sant

1h45m. Avec Bill Skarsgård, Dacre Montgomery, Colman Domingo.

Ceci est l’histoire vraie de Tony Kiritsis, un homme ruiné à cause d’un emprunt. À Indianapolis, le 8 février 1977, il kidnappe le fils du courtier responsable de sa situation. Il réclame 5 millions de dollars et des excuses. La prise d’otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L’Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?

Good Luck Have Fun Don’t Die, de Gore Verbinski (on croirait pas comme ça mais le film est vraiment trop bien, vla fun et tout, petit banger j’trouve)

2h15m. Avec Sam Rockwell, Juno Temple, Haley Lu Richardson.

Un soir, dans un resto minable de Los Angeles, un homme étrange et débraillé débarque avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. Ce serait la 117ème fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA et sauver une humanité lobotomisée par les écrans. Son ultime stratégie : recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le Monde. Si ce groupe aussi improbable que mal préparé y parvient, alors l’Humanité a peut-être encore une chance… Ou peut-être pas. Qui sait ?

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Alexandre Barreiro

Visuel à la une : Mathilde Petit